- reportage et photos de Fanny PANCHETT - Kasabian pose ses valises à 30 minutes de Marseilles à Istres, nous sommes le 22 février 2010, le temps est gris et plutôt froid. La salle L'Usine les accueille vers 16h, leur bus arrive, l'attente est longue. Mais lorsque les portes ouvrent, le public commence à montrer son impatience. L'attente se fait en musique avec des morceaux de groupes comme Iggy Pop and the Stooges, les Stones, les beatles, etc... L'attente est bien plus courte que pour le concert du 24 octobre 2009 au Radiant à Lyon !
Soudain la musique s'interrompt, la salle s'assombrit, les membres commencent à faire leur entrée : le remplaçant de Ian se place ainsi que Chris, lorsqu'une silhouette longiligne qui n'est autre que Serge s'approche timidement tout en saluant (timidement) son public.
Tom arrive tel le Messie, les bras grands ouverts, saluant théâtralement le public.
La gent masculine tend désespérément les mains afin de toucher celles de Tom !
Le concert commence, Julie and the Mothman ouvre le concert, Tom nous envoûte sur ce morceau, bien qu'il ne soit pas connu de tous. Le public est réceptif. Underdog arrive, le public là s'écrase contre les barrières aux premières notes, le refrain entêtant est repris par tous. Enchaînement avec Where Did All The Love Go ?, splendide morceau avec les chœurs de Serge. Shoot the runner arrive, le public plus qu'excité se bouscule, Tom nous chante le refrain plus que sexy, Serge enchaîne sur les couplets, le plaisir nous envahit.
Processed Beats, issu de leur premier album, nous repose un court moment poursuivi par Thick as Thieves et ses "Lalalala" chantés en chœur par le public. Tom s'éclipse pour laisser la place à Serge pour le Sublime Take Aim ; il nous délecte de sa voix langoureuse...
Tom nous revient plus qu'excité que jamais pour nous interpréter Stuntman, les lumières s'abattent sur eux, la voix de Tom nous imprègne du psychédélisme de KASABIAN à la limite de la folie. Pas de répit pour eux, voici Empire qui fait l'unanimité dans le public, enchaînement sur Fast Fuse, qui apparemment est très attendu, le public reprend les paroles avec Tom.
L'annonce de Doberman est faite, le morceau commence, les paroles au bout des lèvres... nous embrasse. Le dernier round sonne, le célèbre Club Foot fait son entrée pour clôturer le show, la musique nous étouffe mais Tom nous donne assez de souffle pour terminer comme il se doit le concert.
Le rappel : voilà que Fire pointe le bout de son nez, suivi de Vlad The Impaler, qui nous plonge dans l'ivresse de KASABIAN. Le concert s'achève sur LSF, un des tubes de leur premier album, et c'est ainsi que nos chers KASABIAN rejoignent leurs loges et que le public retourne au froid des étoiles plein les yeux.
En bref on est tous tombés raides dingues de KASABIAN malgré un concert bien trop court. Pour les photos, c'est ici, cliquez sur l'image pour découvrir l'album :
Voir le reportage suivant : Kasabian à Toulouse.
- reportage et photos de Delphine VAN BRACKEL - "Kasabian à l'Aéronef" est une petite phrase magique. Je m'explique. C'était dans l'esprit de beaucoup le meilleur concert ou pas loin de 2007 : un public chaud comme la braise, une ambiance de feu, une prestation encore meilleure que la veille à Paris, des témoignages d'affection en tout genre, des "ooh la la". Mythique. De quoi hurler "Empire !" à la sortie, avec un sourire comme ça, au moins. Le genre qu'à l'étranger on a longuement commenté à l'écoute du bootleg. En définitive, pour ne pas décevoir, la barre était placée bien haut pour le groupe de Leicester. Et visiblement, comme vous allez le voir (ou vous l'avez entendu si vous y étiez), ils n'avaient pas oublié non plus l'édition 2007 :). Pour l'équipe de Kasabian's Paradise, l'édition de cette année a commencé avec une interview, donc on ne partait pas trop mal sur le plan communicationnel. Bien accueillies, Rabbit on Ecstasy et moi-même avons posé quelques questions qui nous (et vous, suite à notre appel aux questions de fans) taraudaient à Serge. Le résumé de tout cela est disponible ici (vous pourrez ensuite poursuivre la lecture de cet article) :  Je vous laisse ensuite avec le résumé écrit pour LillelaNuit.com, avant de vous présenter les photos. Les conditions ne sont pas très favorables à l'Aéronef pour accueillir Kasabian ce soir. Entre des micros mal réglés, des lumières pauvres, sans parler de conditions de sécurité que de nombreux spectateurs ont qualifié de "honteuses" à l'ouverture, on regrette amèrement La Laiterie où le groupe de Leicester a livré hier soir un show excellent. Néanmoins, ne boudons pas notre plaisir, la joie d'accueillir le groupe est réelle.
Leur prestation se rapproche fortement de ce qu'ils ont pu faire la veille à Strasbourg : même setlist, soit celle de 2009 raccourcie à peu de choses près. Julie & the Moth Man ouvre le bal et Tom Meighan interpelle la foule lilloise, augmentée d'un pourcentage d'Anglais non négligeable : "Lille, how are you ?!". Après quelques problèmes de micro sur Underdog, Serge - aka Sergio Pizzorno, homme de l'ombre et de lumière le cas échéant - ajoute quelques lignes de chant à l'originalement instrumental Swarfiga, chose qu'il ne fait qu'en France en ce moment. Shoot The Runner agit ensuite sur le public comme sur l'ouverture d'une fosse aux lions : les spectateurs bondissent, vocifèrent les paroles et rugissent, avant que Tom ne les gratifie d'un "Merci beaucoup". Le chanteur se dandine, le guitariste le suit et on a beaucoup de mal à détacher les yeux de ces deux-là, bien que les trois autres ne soient pas dénués de charisme. Nul doute que ce n'est pas qu'un effet de lumière : le duo diabolique de Kasabian tient à plaire, bien qu'ils parviennent sans problème à conserver une part de sincérité. Tom, pourtant plus connu pour ses déclarations fantaisistes que sa mémoire exemplaire, se fend d'un petit discours : "ça faisait longtemps qu'on ne vous avez pas vus, la dernière fois c'était il y a trois ans ! Vous êtes vraiment bons ce soir". Décidément, les Anglais apprécient la France et on se félicite d'assister à ce concert plutôt qu'aux impersonnelles et moins agitées prestations des Pays-Bas quelques jours avant.
Disons-le tout de go sans fausse pudeur : Kasabian vous/nous aime. Ils nous offrent d'ailleurs une face B fort appréciable, Black Whistler, testée la veille et Take Aim suit avant que les lions ne se réveillent pour Stuntman, chanson tirée d'Empire que les quatre de Leicester (moins un) ont décidément bien fait de réintroduire dans la setlist vu l'accueil qu'elle déchaîne à chaque concert. Le titre éponyme de cet album n'offre aucun répit et le frontman émet quelques "woo-hoo" de satisfaction avant ce qu'il plaît à appeler "Fast f*cking Fuse", tiré du récent et psychédélique West Ryder Pauper Lunatic Asylum. Deux pauses constituées de Doberman et d'un entracte, pour reprendre son souffle avant un déchaînement final, trois singles des plus mouvants (Fire, Vlad The Impaler et le classique L. S. F.) se succédant pour le grand bonheur d'une foule qui ne s'économise définitivement pas. Tonight, Lille is on fire.
Suit pour les courageux pas encore complètement morts de fatigue une after fort sympathique à la Péniche. La salle est sombre et l'atmosphère intimiste. Un groupe est prévu et en dehors de quelques musiciens "qu'on a l'impression d'avoir déjà vu quelque part", on y croise surtout des DJ au goût sûr. Un zeste de new wave, une bonne dose de rock classique, du punk (vous rêviez de faire découvrir Bérurier Noir à votre groupe préféré ? c'est chose faite...) et même quelques titres electro plus ou moins kitsch, de quoi se défouler encore un peu avant un repos bien mérité. On fire, on vous dit.
Pour les photos, c'est ici, cliquez sur l'image pour découvrir l'album : Voir le reportage suivant : Kasabian à Istres.
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Découvrez pour chacun des 5 concerts de la tournée française de Kasabian en février 2010 un compte-rendu et un ensemble de photos !
Paris 8 février 2010, Olympia (hors-ligne pour le moment suite à un problème technique)

Strasbourg 12 février 2010, La Laiterie (hors-ligne pour le moment suite à un problème technique)

Lille 13 février 2010, L'Aéronef 
Istres 22 février 2010, L'Usine 
Toulouse 23 février 2010, Le Bikini
A l'occasion de la sortie de West Ryder Pauper Lunatic Asylum, le 8 juin 2009, Kasabian était à Paris pour le deuxième volet de leur promo parisienne. En plus d'interviews et de plateaux télé (le Grand Journal mardi, la Musicale à venir), ils ont assuré deux showcases et une séance de dédicace. Compte-rendu. Mardi 2 juin 2009 : soirée showcase - concert privé "Girls only" C'est dans une suite d'un hôtel parisien que cette soirée se déroule. Ambiance très Glamour et ce terme est d'autant plus approprié que le public est majoritairement constitué des gagnantes d'un concours organisé par le mensuel. Robes luxueuses, lumières tamisées : pour ce concert réservé aux filles, les choses n'ont pas été faites à moitié. Cette ambiance très girlie ne décontenance pas particulièrement les Kasabian, venus jouer quasiment au complet (Chris Edwards les observe du fond) : Serge Pizzorno à la guitare, Tom Meighan au chant, Ian Matthews aux percussions et même Ben, claviériste additionnel au mélotron, qui amuse particulièrement Tom. Voici la setlist initiale : Underdog Where Did All The Love Go Empire Processed Beats Fire L.S.F. Rarement set acoustique aura été aussi bon et aussi maîtrisé : les Kasabian assurent parfaitement, on les sent habitués à travailler leurs chansons sous cette forme également. Les longues heures de studio nécessaires à l'aboutissement de leur dernier album ont porté leurs fruits : les morceaux, hors arrangements et fioritures, se révèlent fort bons. Si Empire ou Processed Beats ne sont pas de grosses surprises, les nouveaux titres, pourtant très entraînants en version album, révèlent une autre nature. On savoure la qualité d'écriture et la qualité d'interprétation de Tom qui a décidément bien progressé en quelques mois. L'assistance se révèle très enthousiaste et les musiciens heureux d'être présents. Quelle ambiance ! Tom s'amuse comme un fou, interagit avec son public, propose une version punchy de Fire, une non moins enthousiaste de L.S.F. Alors que le show se termine, il insiste pour jouer un titre en bonus. Il s'agit de la reprise de Del Shannon, Runaway, que le groupe aime beaucoup et qui figure en face B de leur nouveau single Fire. A l'aise. Les musiciens restent d'ailleurs discuter un moment avant de repartir. Vidéo de Where Did All The Love Go :
Quelques photos de ce showcase mémorable :   
 
 
Mercredi 3 juin 2009 : dédicace et showcase acoustiqueDédicaceLes fans sont venus à l'avance et se rassemblent devant le Sony Store avenue George V à Paris. Tout se passe très bien, dans le calme. Les Kasabian reviennent du tournoi de football qui s'est disputé avec eux en région parisienne, accusent une très légère fatigue mais accueillent leurs adeptes avec sympathie.
Quelques photos :   
 
 
ShowcaseCette dédicace est suivie d'un showcase acoustique dans une salle du Sony Style. L'ambiance est très différente de la veille
Quelques-unes de nos photos :   
 
  
 
  
  

N'hésitez pas à laisser vos impressions concernant la dédicace et le showcase sur le forum ! © Kasabian's Paradise - Merci de ne pas publier les textes et photos sur un autre site, faire un lien vers cette page. // Please do not put these pictures and text on your own website, make a link to this page, thank you :).
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